la noirceur des yeux de Abla, sa poitrine, ont enflammées mes désirs.

« Jeune beauté qui laisse involontairement

Tomber les boucles de tes cheveux

Et tes longues tresses

Aussi noires que l’ébène.

Tu es semblable au jour

Que la nuit vient d’envelopper

Dans son obscurité,

Tu es comme l’astre argenté

Qui obscurcit les plus vives étoiles.

Tes charmes séduisent

Tous ceux qui t’approchent.

Ne me fais pas un crime de mon amour.

Je ne songe qu’à lui, je ne respire que lui.

Mais je le cacherai dans mon âme

Jusqu’au jour heureux

Ou je pourrai m’écrier :

J’ai servi celle que j’adore. »

Antar ibn Chadad.

3 ripostes trèès percutantes:

bouz 18 octobre 2007 à 17:02  

yi5li dar hamou ma7leh el 7oub

zicco 18 octobre 2007 à 17:21  

ana zeda je suis une fan mte3 chi3r birjouliya c'est trop beau el kitbouh shou3ara2 el gazal
وذات دلّ كانّ البدر صورتها باتت تغنّي عميد القلب سكرانا

Clandestino 19 octobre 2007 à 09:34  

moi aussi ; ca a enflammé mes desirs
envie matinal :))
إن العيون التي في طرفها حور
قتلننا ثم لم يحيينا قتلانا
ya3tiha 3zé eddenya

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